Il y a de nombreuses annĂ©es, l’une des choses les plus chaudes qui me soit jamais arrivĂ©e, a Ă©tĂ© le dĂ©but d’une relation de toute une vie, plus chaude et plus sexy que toutes celles que j’ai eues dans ma vie. Jusqu’Ă  ce moment, ma relation avec cette femme avait Ă©tĂ© aimante et tendre, mais jamais sexuelle ; jusqu’Ă  ce moment. Je l’avais toujours considĂ©rĂ©e comme sexy, mais elle n’Ă©tait pas pour moi. Elle Ă©tait en fait mariĂ©e Ă  quelqu’un d’autre, hors limites, hors de ma portĂ©e, pour ne pas dire hors de ma tranche d’âge. Elle Ă©tait plus âgĂ©e que moi de quelques dĂ©cennies, mais j’avais eu quelques amants qui Ă©taient plus âgĂ©s que moi, un ou deux mĂŞme de plus d’annĂ©es qu’elle. Je me suis souvent demandĂ© si cela n’avait pas Ă©tĂ© un problème pour moi, les femmes plus âgĂ©es. Elle me rappelait ma première vraie relation, bien plus tĂ´t dans la vie, avec une femme qui s’appelait Beth.

 

Maman devient salope en direct chapitre 2

Une maman de plus en plus nympho chapitre 3

J’ai rencontrĂ© Beth grâce Ă  des amis communs, en deuxième annĂ©e d’universitĂ©. Elle Ă©tait plus âgĂ©e, et de beaucoup ! Mes sentiments pour elle s’Ă©taient dĂ©veloppĂ©s assez rapidement, ce que j’ai trouvĂ© un peu surprenant. N’oubliez pas que j’avais 22 ans, Ă  l’Ă©cole, entourĂ© d’autres Ă©tudiants, de jeunes professeurs d’universitĂ©, qui essayaient de s’Ă©tablir. Il y avait toujours des fĂŞtes le week-end, avec des groupes disparates de jeunes du monde entier, et pas quelques jolies jeunes femmes qui s’amusaient comme des fous. Beth avait alors 73 ans ! Elle Ă©tait svelte, voire saule, grande et Ă©lĂ©gante, sĂ»re d’elle et très sĂ»re de ce qu’elle voulait. Il s’est avĂ©rĂ© qu’elle me dĂ©sirait. Je l’ai accompagnĂ©e le premier jour oĂą elle m’a fait signe.

Beth travaillait Ă  temps partiel sur le campus et Ă©tait historienne de l’art. Elle avait travaillĂ© dans le monde de l’art pendant toute sa carrière, et faisait partie du conseil d’administration du musĂ©e d’art moderne local. Elle s’est essayĂ©e un peu Ă  la peinture Ă  l’huile. Je suivais un cours obligatoire d’histoire de l’art, ce qui n’Ă©tait pas mon plus grand domaine d’intĂ©rĂŞt, mais un jour, lorsque Beth a couvert un cours, j’Ă©tais très attentive. Elle faisait tellement autoritĂ©, parlait avec une telle expertise et une telle passion, que j’Ă©tais ravi. Elle portait une jolie robe d’Ă©tĂ© imprimĂ©e, coupĂ©e juste au-dessus du genou, un peu dĂ©colletĂ©e avec un pendentif en dentelle mais Ă©laborĂ© qui pendait entre ses seins de manière sĂ©duisante. Elle dĂ©crivait la manière dont les peintres de l’entre-deux-guerres reprĂ©sentaient le nu fĂ©minin, de Paris Ă  Berlin. L’Allemagne de Weimar Ă©tait inondĂ©e par la “libertĂ© d’expression”, ce qui allait mettre nombre des artistes les plus radicaux en difficultĂ© avec les nazis.

J’avais des questions sur sa confĂ©rence sur l’Allemagne de Weimar ce jour-lĂ , alors je suis restĂ© un peu et nous avons longuement discutĂ©. Si longtemps en fait qu’au moment oĂą la classe suivante s’inscrivait, il a fallu nous faire sortir. Notre conversation s’est poursuivie en nous promenant jusqu’au cafĂ© local. Il pleuvait Ă  verse et nous nous Ă©tions mis Ă  l’abri pour couvrir ma tentative courageuse de lui couvrir la tĂŞte avec ma veste. Le cafĂ© Ă©tait presque dĂ©sert. De lĂ , nous nous Ă©tions magiquement rendus dans sa cuisine oĂą notre conversation s’est poursuivie par un dĂ®ner lĂ©ger.

Lorsque la conversation s’est enfin calmĂ©e, nous nous sommes simplement assis pour nous regarder.

“Serait-ce mal de ma part,” commença-t-elle après un long silence, “de vous dire que je vous trouve très attirante ?” J’ai Ă©tĂ© quelque peu dĂ©concertĂ©, mais j’ai rĂ©pondu,

“Pas si je peux dire la mĂŞme chose.”

Elle s’est levĂ©e pour prendre nos assiettes, et s’est lentement penchĂ©e pour embrasser ma bouche. Elle les a simplement mises dans l’Ă©vier et est retournĂ©e Ă  son siège.

“Et si je devais admettre, …” s’arrĂŞta-t-elle en me regardant intensĂ©ment dans les yeux, “que j’aimerais que tu me conduises Ă  l’Ă©tage, … Ă  mon lit, … et que tu me fasses l’amour ?” Ma tĂŞte Ă©tait tombĂ©e Ă  juste titre, mais je l’ai conduite.

Beth et moi sommes restĂ©s de frĂ©quents amants pendant le reste de ma carrière Ă  l’universitĂ©. Elle m’a appris plus de choses sur l’art que l’universitĂ© n’aurait jamais pu m’en apprendre en 4 ans. Elle Ă©tait fascinante, Ă©rudite, mais aussi coquine et amusante ! Beth Ă©tait le paradis au lit ! Après une vie passĂ©e avec deux maris, tous deux morts maintenant, et une sĂ©rie d’amants, certains Ă  court terme, deux Ă  long terme, elle savait et demandait ce qu’elle voulait. Elle aimait aussi, et savait extrĂŞmement bien, comment donner du plaisir ! Elle m’a sucĂ© Ă  la perfection ! ProfondĂ©ment et affectueusement. Elle a beaucoup apprĂ©ciĂ© le goĂ»t de mon sperme ; elle a remarquĂ© qu’elle n’apprĂ©ciait pas certains autres, et n’hĂ©sitait pas Ă  le leur faire savoir.

Beth avait le corps d’une personne de 60 ans peut-ĂŞtre, mais ça m’excitait tellement ! Sa silhouette Ă©lancĂ©e avait une forme exquise, une taille minuscule avec un bas Ă©tonnamment galbĂ© mais souple. Ses seins avaient probablement Ă©tĂ© un bonnet B toute sa vie, et mĂŞme s’ils s’affaissaient juste un peu, ils portaient les tĂ©tons les plus parfaits, qu’elle se plaisait Ă  faire tĂ©ter doucement. Sa peau s’est un peu relâchĂ©e avec les annĂ©es, mais elle est restĂ©e douce et soyeuse, un vrai paradis Ă  toucher et Ă  caresser. Ce n’est que bien des annĂ©es plus tard qu’elle m’a rappelĂ© ma propre mère, une rĂ©vĂ©lation très surprenante.

Beth et moi avons passĂ© ensemble un long week-end affectueux et plutĂ´t mĂ©lancolique, après la remise des diplĂ´mes, juste avant mon dĂ©part pour la cĂ´te ouest. Nous avions en fait grandi en amour, mais elle avait toujours gardĂ© une vision pratique de notre relation, reconnaissant sa nature temporelle dès le dĂ©but. Ce n’est pas qu’elle n’Ă©tait pas triste de notre sĂ©paration ; elle l’admettrait dans une lettre bien plus tard dans sa vie. Elle a admis qu’elle avait passĂ© une semaine en larmes après mon dĂ©part.

De nombreuses annĂ©es plus tard, j’ai passĂ© une semaine en larmes lorsque j’ai appris son dĂ©cès. C’est seulement Ă  ce moment-lĂ  que j’ai rĂ©alisĂ© ce qu’elle avait signifiĂ© pour moi, combien je l’avais aimĂ©e. J’ai assistĂ© au service commĂ©moratif qui lui a Ă©tĂ© dĂ©diĂ© Ă  New York, oĂą j’ai rencontrĂ© trois de ses plus proches amies. Tranquillement et indĂ©pendamment, elles m’avaient chacune pris Ă  part pour me faire savoir que Beth leur avait racontĂ© les dĂ©tails intimes de notre vie amoureuse, des annĂ©es auparavant. Beth leur avait apparemment racontĂ© pratiquement tous les dĂ©tails de nos rapports sexuels. Il Ă©tait surprenant, et Ă©trangement excitant, que ces femmes sachent des choses aussi intimes sur moi et mes capacitĂ©s au lit. La dernière, Candace, avait en fait Ă©tĂ© l’un des amants de Beth Ă©galement. Elle a avouĂ© qu’elle connaissait de première main les dĂ©tails exquis du corps de Beth, comment elle rĂ©agissait Ă  certaines stimulations et combien elle donnait un plaisir oral merveilleux. Candace et moi avons partagĂ© une conversation calme et plutĂ´t Ă©rotique dans le coin du service. Nous Ă©tions toutes les deux plutĂ´t Ă©nervĂ©es lorsque nous nous sommes mises debout pour nous sĂ©parer.

“C’est dommage que nous ne nous soyons jamais rencontrĂ©s auparavant, mĂŞme lorsque vous et Beth Ă©tiez ensemble.” Elle avait murmurĂ©. “Ça aurait Ă©tĂ© une sacrĂ©e expĂ©rience de vous avoir rejoints au lit.” Elle a chuchotĂ©. J’ai poussĂ© un profond soupir.

“Cela aurait Ă©tĂ© une expĂ©rience incroyable”, lui ai-je rĂ©pondu en chuchotant. Candace fit un large sourire, se mordant le pouce, visiblement excitĂ©e Ă  l’idĂ©e. J’ai pris sa forme, cette belle femme d’une quarantaine d’annĂ©es ; une silhouette pleine de courbes et de beaux seins bien remplis. Il m’est venu Ă  l’esprit que je pouvais l’emmener Ă  l’Ă©tage tout de suite si je le voulais. Elle s’offrait Ă  moi avec ses yeux.

“Je crains cependant que mes pensĂ©es pour Beth ne viennent gâcher notre soirĂ©e.” Je l’ai admis. Candace a immĂ©diatement acceptĂ©. Nous Ă©tions ici pour Beth et il semblait malvenu de se permettre de se passer d’elle. J’ai cependant pris Candace dans mes bras et l’ai embrassĂ©e passionnĂ©ment sur les lèvres. Sa langue a rĂ©pondu en un instant. “Mais je vais,” lui ai-je chuchotĂ©, “passer un moment au lit ce soir, en pensant Ă  ce que cela aurait Ă©tĂ© Ă  l’Ă©poque, ou maintenant, de te faire l’amour pendant des heures. Tu es très belle et sexy”. Elle Ă©tait pratiquement haletante en m’embrassant une dernière fois. Elle a admis la mĂŞme chose. J’ai donnĂ© un autre câlin Ă  Candace en la croisant dans le hall le lendemain matin, en partant.

“Tu Ă©tais incroyable hier soir, dans mes pensĂ©es.” Elle a murmurĂ©.

“Tu Ă©tais encore mieux.” J’ai rĂ©pondu en faisant un clin d’oeil.

Après mon universitĂ© sur la cĂ´te est, j’ai ensuite terminĂ© mes Ă©tudes supĂ©rieures avec un diplĂ´me en gestion de la construction d’une universitĂ© prestigieuse de Californie. J’ai ensuite passĂ© un an Ă  gravir lentement les Ă©chelons ; trop lentement Ă  mon goĂ»t. Ă€ 32 ans, j’Ă©tais prĂŞt Ă  me libĂ©rer et Ă  vraiment essayer quelque chose de nouveau. Ă€ la grande surprise de tous, moi y compris, j’ai pris un poste en Arabie Saoudite, oĂą j’ai construit une Ă©norme universitĂ©. J’ai Ă©tĂ© bien payĂ© et j’ai gravi plusieurs Ă©chelons, en un seul mouvement. Le travail Ă©tait passionnant, le design Ă©tait Ă  la pointe du progrès. Le caractère amateur de la main-d’Ĺ“uvre Ă©tait cependant incroyablement frustrant. Personne sur le terrain ne savait quoi que ce soit de ce qu’il faisait ; il n’Ă©tait pas du tout qualifiĂ©.

J’Ă©tais Ă©galement frustrĂ©e par le manque de contact avec tout ce qui ressemblait Ă  une femme. L’Arabie Saoudite est une sociĂ©tĂ© incroyablement contrĂ´lĂ©e, plutĂ´t arriĂ©rĂ©e, dans laquelle aucun homme ne peut parler ou avoir de contact avec une femme qui n’est pas un parent de sang ou sa femme. Ils ne plaisantaient pas Ă  ce sujet. Les Mutawa, ou la police religieuse, Ă©taient toujours Ă  l’affĂ»t de ce type de contact illicite. Cela a eu un impact dĂ©sastreux sur toute vie amoureuse que j’aurais pu avoir.

Skype a Ă©tĂ© mon salut pendant ces annĂ©es-lĂ . Je l’utilisais pour discuter avec des amis et ma mère, en Ă©coutant avec Ă©motion le son ennuyeux d’un appel. Je passais de longues heures assis sur mon canapĂ© Ă  discuter avec les gens, Ă  les regarder sur mon grand Ă©cran.

Dès ma deuxième annĂ©e Ă  la campagne, je me sentais très seul. Je devais sortir du pays tous les 90 jours pour renouveler mon visa, donc m’envoler vers un endroit sympa pour une semaine de R&R. Cela a donnĂ© lieu Ă  une aventure occasionnelle avec une femme, mais rien de significatif. J’allais bientĂ´t fĂŞter mon deuxième anniversaire seul dans mon appartement. Je sortais dĂ®ner avec des amis, mais ce n’Ă©tait pas vraiment la façon dont j’aimais passer mon anniversaire.

En gĂ©nĂ©ral, ce serait en compagnie de femmes, soit ma petite amie actuelle, qui pensait qu’elles ne dureraient jamais aussi longtemps, soit en compagnie d’une autre femme. J’avais occasionnellement engagĂ© une strip-teaseuse ou une escorte pour la soirĂ©e afin de me divertir. Mes amis masculins m’avaient souvent emmenĂ©e dans des clubs de strip-tease pour mon anniversaire. C’Ă©tait amusant et une gaffe, mais jamais très satisfaisant. Je prĂ©fĂ©rais de loin la compagnie d’une femme avec qui je sortais. C’Ă©tait la deuxième annĂ©e consĂ©cutive que j’Ă©tais coincĂ© Ă  Riyad sans aucune compagnie fĂ©minine. Dans les jours prĂ©cĂ©dant mon anniversaire, je m’Ă©tais plaint Ă  ma mère, qui m’avait tĂ©moignĂ© une certaine sympathie.

“Peut-ĂŞtre que tu peux parler sur Skype avec une petite amie, qui pourrait, … te divertir, … de cette façon.” Elle m’avait proposĂ©. J’ai admis que je ne connaissais personne qui Ă©tait prĂŞt Ă  faire ça, pour le moment.

“Personne ne m’aime assez pour ça.” Je plaisantais. Nous avons tous les deux ri un peu. Elle m’a demandĂ© quel genre de “divertissement” je m’Ă©tais proposĂ© dans le passĂ© quand personne ne m’aimait assez pour le faire gratuitement. Je lui ai donnĂ© quelques dĂ©tails vagues sur certaines des strip-teaseuses et des escortes que j’avais engagĂ©es dans le passĂ©, sans vraiment vouloir entrer dans les dĂ©tails avec ma mère. Elle a continuĂ© Ă  insister pour obtenir des dĂ©tails pendant que nous discutions.

Après 20 minutes d’interrogatoire, je lui ai donnĂ© des dĂ©tails assez explicites sur mes expĂ©riences passĂ©es. La plupart du temps, elle m’avait regardĂ© et touchĂ© lĂ©gèrement. J’ai Ă©tĂ© choquĂ© lorsque ma mère m’a demandĂ© si j’avais eu des relations sexuelles avec l’une de ces filles.

“Je ne veux pas ĂŞtre indiscrète, …” a-t-elle commencĂ©.

“Oh si !” Je lui ai rĂ©pondu. Elle a rĂ©flĂ©chi un moment.

“Eh bien, … peut-ĂŞtre que je veux ĂŞtre indiscrète.” Elle a admis tranquillement. Puis elle a ajoutĂ© : “Je suis juste intĂ©ressĂ©e, c’est tout. Je ne vous jugerais pas pour tout cela. C’est juste que…”

“Quoi ?” J’ai demandĂ© après sa longue pause rĂ©flĂ©chie.

“Eh bien, tu es la personne la plus importante dans ma vie. Et de loin ! Je t’aime et je veux savoir ce qui se passe avec toi, ce que tu fais et comment tu vas.”

“Oui, mais”, ai-je poursuivi, “entendre parler de ces choses, c’est, … eh bien, …”

“Je ne suis pas si prude que ça, tu sais.” Elle a rĂ©pliquĂ©. “Je sais que tu fais l’amour, bien sĂ»r que tu le fais. Qui ne le sait pas ?” La question de savoir si ma mère faisait l’amour maintenant, a fleuri dans mon esprit.

En mĂŞme temps que cette pensĂ©e, j’ai eu un flash dans mon esprit sur ce Ă  quoi elle devait ressembler pendant cet acte. Ce n’Ă©tait pas ma faute. C’est venu de façon spontanĂ©e dans ma tĂŞte. Je la regardais sur Skype, assise sur son canapĂ©, tard dans la nuit, les jambes tirĂ©es sous elle, portant une robe de soie, pendant que nous discutions. J’ai essayĂ© de me dĂ©barrasser de cette pensĂ©e. J’ai Ă©tĂ© frappĂ© par l’idĂ©e de ce Ă  quoi je dois ressembler pour elle, assis sur mon canapĂ©, portant, … Je me suis regardĂ© en face, assis devant elle, portant seulement mon short de jogging lĂ©ger. J’ai remarquĂ© que de son point de vue, je portais un renflement important oĂą mon pĂ©nis endormi Ă©tait couchĂ© sur ma cuisse ; c’Ă©tait assez Ă©vident. Ce qui m’a le plus choquĂ©, c’est que je ne bougeais pas, que je ne m’ajustais pas, que je restais simplement assis lĂ  en me sentant un peu obscène.

“Alors il n’y a personne pour te faire une strip-teaseuse sexy pour ton anniversaire ?” J’ai juste secouĂ© la tĂŞte. “Personne ne t’aime assez ?” Encore des tremblements tristes. “Eh bien, … Je t’aime assez, mais ce n’est pas ce que tu veux voir.” Elle a plaisantĂ©.

“Maintenant, il y a une pensĂ©e.” Je lui ai rĂ©pondu en plaisantant, l’air pensif. J’ai imitĂ© le “Penseur” de Rodin en hochant la tĂŞte et en rĂ©flĂ©chissant. Ça a commencĂ© comme une blague, mais j’ai Ă©tĂ© un peu choquĂ© de me retrouver Ă  le penser vraiment.

“Ouais, c’est ça !”, dit-elle en riant. “Pas exactement le corps que vous vouliez voir.”

Un long moment s’est Ă©coulĂ© quand j’ai rĂ©alisĂ© que mon esprit tournait avec cette mĂŞme pensĂ©e. Peut-ĂŞtre que c’Ă©tait le corps que je voulais voir.

“Pourquoi ne serait-ce pas le corps que je voudrais voir ?”

“Ouais, c’est ça !”, elle a encore gloussĂ©. Un moment s’Ă©coula. “ChĂ©rie !” gronda-t-elle.

“Ce serait tellement chaud.” J’ai admis. J’avais prĂ©vu de faire passer ça pour une blague, mais c’est sorti un peu plus sĂ©rieux. Maman m’a juste regardĂ©. J’Ă©tais maintenant consciente du fait que ma bosse devenait encore plus grosse.

“Quoi ?” lui ai-je demandĂ©. “Ce n’est pas comme si tu n’Ă©tais pas très sexy. Je veux dire, …” Ça avait commencĂ© comme un compliment, mais c’est devenu quelque chose de diffĂ©rent. Il y a eu une longue pause inconfortable.

“Eh bien.” Maman a dĂ©clarĂ© catĂ©goriquement. “Il se fait tard. Je devrais aller me coucher.” Elle s’est occupĂ©e de ramasser sa tasse et son assiette de thĂ©, pour se prĂ©parer Ă  signer. “Profite bien de ton week-end, jour. On va bientĂ´t discuter ?” Je lui ai dit que le vendredi Ă©tait le seul jour de congĂ© du week-end en Arabie Saoudite, et que demain c’Ă©tait le retour au travail. “Je t’aime mon coeur, on va bientĂ´t discuter. Bye.” Alors bipe. Elle Ă©tait partie.

J’ai regardĂ© l’Ă©cran noir pendant que je me remĂ©morais un peu la conversation. J’ai jetĂ© un nouveau coup d’Ĺ“il Ă  mon short pour remarquer le renflement profondĂ©ment obscène de mon pĂ©nis en semi-Ă©rection qui poussait le matĂ©riau lĂ©ger de mon short. C’est ce que je prĂ©sentais Ă  ma mère pendant que nous discutions ? Je me suis avouĂ© que c’Ă©tait assez mauvais. J’ai signĂ©, je me suis couchĂ© et je me suis masturbĂ© furieusement Ă  la mĂ©moire de la belle et très jeune fille qui Ă©tait venue me “divertir” pour mon 35e anniversaire. Elle restait le week-end. Elle me faisait payer le vendredi soir, mais les deux jours et nuits suivants Ă©taient Ă  sa charge. Quel corps elle avait eu !

Maman et moi n’avons plus utilisĂ© Skype pendant plusieurs jours. Ses SMS Ă©taient courts et prĂ©cis, et je me suis dit qu’elle avait Ă©tĂ© insultĂ©e par mon comportement sur Skype. Le travail Ă©tait plus stressant que jamais et le matin de mon anniversaire, la plupart des salutations arrivaient sous forme de courriels ou de textes. Le traditionnel coup de tĂ©lĂ©phone de rĂ©veil de ma mère, oĂą elle me chantait sans faute la chanson d’anniversaire Ă  5 heures du matin, ne s’est pas concrĂ©tisĂ©. J’avais pris ma journĂ©e, une autre tradition annuelle, et lorsque je suis sorti du lit, je me suis rendu compte que maman n’avait pas appelĂ©. Maintenant, j’Ă©tais inquiet.

Elle a répondu à mon SMS avec un des siens.

“Joyeux anniversaire, mon petit garçon chĂ©ri. Je t’aime tellement !

Tu prends ta journĂ©e ?”

“Oui, je le prends. Je traĂ®ne Ă  la maison aujourd’hui. Je ne vais pas beaucoup.

ici. Comment allez-vous ?

“Je vais bien. Tu espères qu’on pourra parler sur Skype plus tard ? Peut-ĂŞtre Ă  14 h.

Ă  ton heure ?”

“Bien sĂ»r ! J’adore !”

J’ai rĂ©alisĂ© que pour Skype Ă  14h, mon heure serait 2h du matin, son heure ; très tard. J’ai prĂ©parĂ© le petit dĂ©jeuner, puis je suis allĂ©e Ă  vĂ©lo Ă  ma salle de sport Ă  l’ambassade amĂ©ricaine. J’ai traĂ®nĂ© jusqu’Ă  environ 14 heures et je me suis installĂ© sur mon canapĂ© pour mon anniversaire Skype avec maman. Je me souviens de m’ĂŞtre demandĂ© ce qu’elle faisait debout si tard. Mon Skype s’est mis Ă  sonner avec ce son familier.

“Happy birthday to you, …” Maman a commencĂ© par chanter toute la chanson, que j’ai toujours dĂ©testĂ©e mais que j’ai supportĂ©e avec un sourire. “Comment vas-tu, mon chĂ©ri ? Joyeux Anniversaire.”

“Je vais bien. Je viens juste de rentrer de la salle de gym il y a un petit moment. Il est tard pour toi, hein ?”

“C’est vrai, mais je voulais que ce soit un bon moment pour toi.”

On a discutĂ© un peu de toutes sortes de choses banales, du travail chez elle, des nouvelles de la maison. Elle a sorti l’Ă©ternel commentaire “Je n’arrive pas Ă  croire que tu es dĂ©jĂ  (insĂ©rer l’âge)”. Je lui rĂ©pondais toujours : “Oh, je sais. Je vieillis”. C’est une tradition d’anniversaire. Maman riait. Elle semblait Ă  bout de nerfs.

“DrĂ´les de traditions d’anniversaire.” Elle rĂ©flĂ©chissait, lisant pratiquement mes pensĂ©es. “Les mĂŞmes choses chaque annĂ©e.” Nous avons partagĂ© un long silence. “Tu es plus habillĂ©e que d’habitude.” J’ai alors rĂ©alisĂ© que j’avais inconsciemment portĂ© un t-shirt Ă  manches longues et un jean, après la dernière fois. Elle l’avait tout de suite remarquĂ©. Puis j’ai remarquĂ© qu’elle Ă©tait aussi plus habillĂ©e que d’habitude. “Je pourrais dire la mĂŞme chose de vous.”

“Eh bien, je veux juste dire que, … gĂ©nĂ©ralement, vous ĂŞtes juste en short. Je suppose qu’il fait plutĂ´t chaud lĂ -bas.”

“C’est vrai.” J’ai admis. “J’ai juste pensĂ© que pour notre anniversaire Skype, je pourrais m’habiller un peu plus.” J’ai menti. “Et toi ?” J’ai demandĂ©. “Tu es plutĂ´t habillĂ© pour 2h du matin ?”

Il y a eu une longue pause. Maman Ă©tait agitĂ©e. J’ai remarquĂ© ses talons hauts, ses bas, sa jupe haute et son chemisier plutĂ´t formel. Elle Ă©tait vraiment habillĂ©e. Elle s’Ă©tait mĂŞme coiffĂ©e en haut et en arrière et portait un peu de maquillage.

“Es-tu sorti ce soir ?” J’ai demandĂ©, ce qui l’a un peu Ă©branlĂ©e dans sa rĂŞverie.

“Quoi ?” me demanda-t-elle, l’air nerveux. “Non, non. Je voulais juste… ĂŞtre belle pour notre rendez-vous sur Skype.”

J’ai Ă©tĂ© lĂ©gèrement frappĂ© par son utilisation du terme “Skype Date”. Ça ressemblait Ă  un rendez-vous galant.

“Oh. Eh bien, … tu es très belle.” Je lui ai dit. Elle s’est Ă©claircie, mais avait toujours l’air un peu nerveuse.

“Merci, mon coeur. Une femme aime entendre ça de la part d’un jeune homme sĂ©duisant.”

“Tu l’aimes vraiment. Tu es si belle. J’aimerais ĂŞtre lĂ  pour t’emmener dĂ®ner.” Elle semblait rougir un peu. “Dans un endroit agrĂ©able et calme.” Puis elle a ajoutĂ©, sans rĂ©flĂ©chir, “Un endroit romantique.” Maintenant, ça ressemblait vraiment Ă  un rendez-vous galant. Elle a fait un bourdonnement joyeux.

“Je veux dire, …” J’ai commencĂ© Ă  me corriger nerveusement.

“Non, non.” Elle a sautĂ© dedans. “Une belle soirĂ©e romantique, ça a l’air charmant. Je n’arrive pas Ă  me souvenir de la dernière fois oĂą on m’a emmenĂ©e Ă  un dĂ®ner romantique.” Après une longue pause, elle a ajoutĂ© : “par un beau jeune homme.”

C’Ă©tait sans aucun doute la conversation la plus Ă©trange que nous ayons jamais eue. Maman avait l’air dĂ©cidĂ©ment mitigĂ©e, elle me souriait mais semblait Ă  la fois triste et nerveuse. J’allais lui demander ce qui se passait, mais elle s’est prĂ©cipitĂ©e,

“Quelle est la tempĂ©rature actuelle ?”

“Très ! Il fait environ 110 degrĂ©s pendant la journĂ©e.” En rĂ©alisant que j’avais chaud dans cette tenue.

“Mon Dieu, tu dois ĂŞtre Ă©touffant !”

“En quelque sorte”, j’ai admis.

“Eh bien, vous devriez vous mettre Ă  l’aise. N’Ă©touffez pas… Ă  cause de moi.”

J’ai admis que ce serait bien plus confortable, car j’ai enlevĂ© ma chemise, sans elle.

“Oui, c’est bien mieux.” Elle m’a dit, puis a commentĂ© mon jean, qu’il devait aussi ĂŞtre très chaud, car d’habitude je ne portais que mon short. “Pourquoi ne pas en mettre un ?” m’a-t-elle suggĂ©rĂ©.

“Ça ne te dĂ©range pas ?” J’ai perdu la tĂŞte, mon esprit clignotait sur l’Ă©talage plutĂ´t obscène de mes cochonneries de notre dernier convoi.

“Par tous les moyens, soyez Ă  l’aise.” Elle m’a dit. Je me suis excusĂ© pour aller me changer rapidement.

En remontant mon short, sans sous-vĂŞtements comme d’habitude, j’ai remarquĂ© que mon pĂ©nis gonflait avec un peu d’inquiĂ©tude. “C’est quoi ce bordel, pervers ? Je me suis rĂ©primandĂ©. Je suis allĂ© Ă  la cuisine pour prendre de l’eau, en espĂ©rant que mon pĂ©nis s’affaisserait en cours de route ; pas de chance. Je me suis laissĂ© tomber sur le canapĂ© en espĂ©rant cacher un Ă©talage obscène.

“VoilĂ ”. Maman m’a dit. “Ça a l’air mieux.” Le regard sur son visage, comme si elle avait remarquĂ© mon pĂ©nis bombĂ©, Ă©tait amusant. “Eh bien, … plus confortable.” J’ai acceptĂ© et on a discutĂ© un peu de sa journĂ©e. Elle avait dĂ©jeunĂ© avec un ami, puis Ă©tait allĂ©e faire des courses.

“Cherie envoie ses voeux d’anniversaire.” Maman me l’a dit.

“Quel temps fait-il lĂ -bas ?” J’ai demandĂ©. Ils avaient eu une vague de chaleur. Maman a admis qu’il faisait encore assez chaud, mĂŞme au milieu de la nuit. “Je me sens un peu sous-habillĂ©, ou peut-ĂŞtre que tu devrais te mettre Ă  l’aise aussi.” Je lui ai dit.

Un regard s’est posĂ© sur son visage. Je ne pouvais pas vraiment le lire, mais ça ressemblait un peu Ă  de la panique. Elle a tâtonnĂ© un peu avec un bouton de sa blouse. Rien n’a Ă©tĂ© dit pendant un long moment. Maman s’est alors assise en position verticale et a pris une grande respiration.

 

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