Le son des bavardages amicaux remplit la petite √©glise alors que l’office du dimanche se termine et que la congr√©gation commence √† se m√™ler. Lissant mon cardigan cr√®me et ma robe √† fleurs, je me dirige vers l’entr√©e, m’arr√™tant en chemin pour saluer les personnes que je connais et faire la conversation.

“Nous sommes tr√®s heureux de vous voir faire les desserts cette ann√©e encore. Le pique-nique de charit√© de notre congr√©gation est toujours le point culminant de l’ann√©e”, se r√©jouit Bethany Miller lorsque nos chemins se croisent sur les marches de l’√©glise.

“Vous savez que je suis toujours plus qu’heureuse de contribuer de quelque mani√®re que ce soit. Lisa et vous faites un travail fantastique pour tout organiser. Je ne sais pas comment vous faites, je serais certainement folle de m’occuper de tous les d√©tails” Je f√©licite Beth et elle me fait signe humblement, mais le fard sur ses joues et la lueur dans ses yeux montrent clairement qu’elle appr√©cie les √©loges.

“Nous faisons tous ce que nous pouvons. Nous avons certainement de la chance de vous avoir parmi nous, Rose. La plupart des jeunes filles d’une vingtaine d’ann√©es sont dans la nature et participent √† des activit√©s p√©cheresses. Votre maman serait si fi√®re si elle pouvait voir √† quel point vous vous impliquez dans la communaut√© et √† quel point votre boulangerie est devenue une r√©ussite” Beth me tapote affectueusement le bras et je lui fais un sourire.

“En parlant de ladite boulangerie, j’ai laiss√© Amy travailler toute seule, alors je devrais aller m’assurer que tout est en ordre. Surtout avec la foule apr√®s l’√©glise que nous allons recevoir”. Je lui fais un c√Ęlin d’adieu et nous promettons de nous retrouver bient√īt.

Ma boulangerie n’est qu’√† quelques p√Ęt√©s de maisons et la journ√©e est fra√ģche, alors je marche. Mes d√©licats ballerines claquent contre le trottoir et j’√©coute la douce m√©lodie du joyeux gazouillis des oiseaux qui se m√™le au bruissement des arbres et au doux rire des enfants qui jouent au loin dans le parc.

Avant que je ne m’en rende compte, le panneau familier “Sweet Delights” appara√ģt pour annoncer ma boulangerie. L’afflux de clients a d√©j√† commenc√© lorsque je franchis les portes. Amy est visiblement soulag√©e de me voir et je me rends √† l’arri√®re pour me changer rapidement et l’aider.

En fermant t√īt le dimanche, nous pouvons commencer √† mettre les choses en ordre en d√©but d’apr√®s-midi et profiter d’une soir√©e de repos. En renvoyant Amy, je me charge de nettoyer et de fermer. Je fredonne doucement en allant travailler et je r√©fl√©chis √† ce que je pourrais faire pour la soir√©e.

En fermant, je retourne √† pied au parking de l’√©glise o√Ļ se trouve ma voiture pour pouvoir rentrer chez moi. Soulag√© d’√™tre dans l’intimit√© de ma maison douillette, je me fais un sandwich rapide et je me dirige ensuite vers la salle de bains pour prendre un bain.

Rien ne sonne mieux √† ce moment que de se d√©tendre dans la baignoire. Tout en me pr√©lassant dans la baignoire, je regarde mon corps jeune. J’ai toujours fait partie de cette communaut√©, tout comme ma m√®re et ma grand-m√®re, etc. Ma famille a toujours √©t√© assez conservatrice et religieuse.

Je ne suis jamais all√© √† des f√™tes au lyc√©e, je n’ai jamais eu de rendez-vous ni rien d’autre qui puisse √™tre consid√©r√© comme un comportement l√Ęche. Je me suis toujours habill√©e modestement, sans jamais laisser ma silhouette trop visible ni aucun √©clat de peau attirant.

Malgr√© cela, on m’a souvent demand√© de sortir. Je sais que je suis jolie, m√™me si cela semble pr√©tentieux. Les r√®gles strictes et le comportement appropri√© ont g√©n√©ralement emp√™ch√© beaucoup de gar√ßons de faire un geste, mais les offres √©taient toujours nombreuses.

Ma silhouette est souple et mes cheveux dor√©s tombent en vagues quand je ne les ai pas retenus par une sorte de chignon ou de queue de cheval. Les yeux verts vifs contrastent avec la blondeur qui les fait ressortir sur ma peau d’alb√Ętre.

J’ai toujours pens√© que l’universit√© serait pour moi l’occasion de me lib√©rer et de me laisser une marge de manŇďuvre pour explorer. Souvent, √† l’adolescence, j’avais l’impression de me noyer dans les attentes de ma communaut√© qui voulait que je sois toujours pure et correcte.

Malheureusement, la trag√©die a frapp√©. Ma m√®re est tomb√©e malade et est d√©c√©d√©e. J’ai d√Ľ reprendre la boulangerie familiale √† laquelle j’avais toujours apport√© mon aide. J’avais dix-huit ans √† l’√©poque, il est difficile de croire que c’√©tait il y a cinq ans.

C’√©tait la fin de toutes les notions de semi r√©bellion que j’avais jamais entretenues. Je suis tomb√© dans une routine entre le travail, l’√©glise, la charit√© communautaire et le fait de trouver du temps pour me reposer. Les tentatives pour avoir une vie romantique √©taient souvent d√©cevantes. Les hommes qui voulaient me faire la cour n’avaient rien de mal, si ce n’est qu’ils se sentaient √©touff√©s.

Finalement, j’ai abandonn√©. Je savais que j’avais besoin de quelque chose de plus, de quelque chose de diff√©rent, m√™me si je ne m’√©tais pas donn√© la libert√© d’imaginer ce que cela pourrait √™tre. Je sais que j’aurais pu me contenter d’accepter la demande en mariage de n’importe lequel des hommes parfaitement agr√©ables que j’avais rencontr√©s lors de diverses c√©r√©monies religieuses.

Mais pour une raison quelconque, je ne pouvais pas me contenter de quelqu’un d’assez agr√©able. Si je n’√©tais pas compl√®tement heureuse et satisfaite dans un cas comme dans l’autre, je pourrais tout aussi bien rester c√©libataire.

En sortant de la baignoire et en la laissant couler, je me s√®che et je prends une chemise de nuit fine et un string en dentelle dans ma chambre. En les enfilant, je me rends √† mon bureau √† domicile et je d√©marre mon ordinateur. Pendant qu’il d√©marre, je prends un verre de vin et je m’installe.

Au d√©but de l’ann√©e, j’ai eu une r√©v√©lation. Le beau-fr√®re de Bethany √©tait devenu le sujet de conversation de la congr√©gation apr√®s que sa femme l’ait trouv√© en train de regarder des sites illicites. Vous pouvez imaginer √† quel point tout le monde √©tait constern√©. Comment quelqu’un pouvait-il √™tre assez d√©muni pour visiter ces sites ?

Je me suis trouv√© plus curieux que tout. J’avais explor√© mon propre corps autant que je le pouvais dans un foyer religieux sans aucune intimit√©. Je savais que le porno √©tait une chose facilement accessible en ligne, mais je ne suis jamais all√© le chercher, m√™me lorsque ma m√®re est morte et que j’avais la maison pour moi tout seul.

Mais lorsque ce scandale particulier a √©clat√© dans notre petite communaut√©, ce qui a attir√© mon attention, c’est le fait que les sites qu’il fr√©quentait tournaient autour du visionnage de filles en direct √† la cam√©ra et qu’il pouvait m√™me leur envoyer des messages.

L’id√©e de ce que cela doit √™tre de regarder ou d’√™tre regard√© m’a excit√© et j’√©tais intrigu√©. √Ä ce jour, je ne comprends toujours pas quel √©tait mon raisonnement. J’√©tais l√†, na√Įf et conservateur comme on peut l’√™tre, m√™me en envisageant l’id√©e de m’inscrire √† l’un de ces sites.

Pourtant, l’id√©e de rechercher un tel site m’a trott√© dans la t√™te pendant des semaines avant que je ne c√®de finalement une nuit de solitude. Trouver un site qui semblait populaire et tr√®s fr√©quent√© a √©t√© facile.

En quelques minutes, je m’√©tais inscrit sous le nom de SinfullySweet et j’√©tais occup√© √† naviguer. Dans les jours qui suivirent, je d√©couvrirais comment tout fonctionne et vers quoi je gravite. J’ai m√™me regard√© certaines des filles faire leurs √©missions et j’ai pris des notes.

Il n’a pas fallu longtemps avant que je ne veuille franchir la limite moi-m√™me, je voulais √™tre celle qui √©tait regard√©e par les autres. L√† encore, un raisonnement d√©form√© s’est form√© dans mon esprit. Personne ne me touche physiquement √† part moi-m√™me, alors, est-ce vraiment si mal ?

Ayant d√©j√† pris ma d√©cision, je suis all√©e sur Internet et j’ai command√© toutes sortes de perruques et de tenues, m√™me des lentilles pour changer la couleur de mes yeux et diff√©rents accessoires et jouets. J’√©tais nerveuse et effray√©e pour diff√©rentes raisons, mais cela ajoutait au plaisir.

La traditionnelle et modeste Rose, qui tient une boulangerie et fait du b√©n√©volat √† l’√©glise pendant la journ√©e, est devenue une cam girl sensuelle et flirteuse le soir. C’√©tait dur au d√©but, j’avais beaucoup √† apprendre et des inhibitions √† surmonter, mais des mois plus tard, je me sens chez moi sur ce site.

Bad Girl

Je prends une derni√®re gorg√©e de mon vin, je le mets de c√īt√© et je commence √† faire bouger les choses en arri√®re-plan. Je m’inscris rapidement et je vais chercher ma perruque et mes jouets pour le spectacle de ce soir en les installant sur une petite table pr√®s de ma chaise d’ordinateur. J’ai envie d’√™tre une rousse aux yeux noisette ce soir.

Je commence le spectacle √† l’heure et quelques habitu√©s sont d√©j√† l√†. Nous bavardons et j’attends les conseils et les demandes pour commencer √† entrer en me touchant de fa√ßon taquine par-dessus ma chemise. Je suis d√©j√† tremp√©, anticipant la ru√©e d’un bon spectacle.

Bient√īt, j’√©tais torse nu, un doigt encerclant un t√©ton dur et ros√©, l’autre main enla√ßant et massant un nichon plein d’entrain. En faisant glisser cette main lentement le long de mon corps tendu, je fais passer un doigt sur l’entrejambe humide de mon string. Je regarde l’√©cran pour m’assurer que je suis bien en vue.

Sur demande, je fais glisser mon string vers le bas en soulevant mon cul rond pour l’enlever. Je soul√®ve mes jambes comprim√©es en l’air et je fais glisser la culotte vers le haut et vers le bas pour qu’on puisse voir mes l√®vres de chatte. Maintenant compl√®tement nu, je pose mes deux pieds sur le si√®ge et j’√©carte mes jambes pli√©es autant que ma chaise me le permet dans cette position.

De la table, je saisis trois cylindres d’aspiration. D’abord, j’en mets un sur chaque t√©ton et je le tourne pour obtenir le plus de succion possible. Si j’√©tais mouill√© avant, maintenant je suis tremp√© et je ne peux pas m’emp√™cher de g√©mir de plaisir.

Le troisi√®me s’attache √† mon clitoris palpitant, ce qui fait que mon corps se met √† trembler. Quand les trois sont bien fix√©s, je glisse un petit vibrateur fin dans ma chatte serr√©e. La conversation devient folle et je vois que certains hommes ont leur cam√©ra.

J’ai maintenant les mains libres, je commence √† r√©pondre √† certains d’entre eux. Je peux voir un de mes habitu√©s caresser lentement sa longue queue comme je lui ai d√©j√† dit que j’aimais √ßa. Beaucoup d’hommes qui allument leur cam√©ra n’ont rien √† √©crire √† la maison, mais Don, c’est une autre histoire.

En tant que VIP, sa fen√™tre est priv√©e et directement reli√©e √† moi. Je dois admettre que je suis toujours excit√©e quand il vient pour moi. J’avoue lui accorder une pr√©f√©rence particuli√®re par rapport √† tous les autres hommes ou femmes qui bavardent ou donnent des pourboires.

Vous aimez la vue de ma bite ? Dois-je la caresser plus lentement pour toi ? Tu as l’air d√©licieuse ce soir, ma petite poup√©e salope.

SinfullySweet : Comment pourrais-je ne pas le faire ? Elle a l’air si parfaite dans ta main. Mais la voir dans la mienne serait mieux.

Je saisis l’extr√©mit√© du vibrateur et le fais entrer et sortir de ma chatte chaude et d√©goulinante pour que tous les spectateurs puissent le voir. La succion de mes t√©tons et de mon clitoris me rend folle et regarder Don ne fait que rendre les choses encore plus chaudes.

DON : Dans ta main, sur tes l√®vres, en train de r√©clamer ta chatte, en train d’empaler ton petit cul. Ma bite est sur ou dans toi de toutes les fa√ßons que ce soit mon animal de compagnie.

En retirant le cylindre de mon clitoris, je crie, il est tellement gonfl√© et sensible. Je retire le vibrateur de ma chatte et je l’utilise sur mon clito, en me servant de mes doigts pour me baiser. Je g√©mis et je tremble en jouissant, en regardant Don serrer sa bite en sachant que tant d’autres me regardent et font de m√™me.

DON : Tu es si belle quand tu jouis, je t’imagine en train de te d√©faire autour de ma bite gonfl√©e mmm

Sur le chat principal, les commentaires et les conseils affluent alors que je reprends mon souffle et que je gémis sur les douces répliques de mon orgasme. Ils veulent me voir vraiment me baiser avec un gode. Je laisse le plus gros pourvoyeur de pourboires choisir la taille.

En enlevant les cylindres de mes tétons, ils sont complètement engorgés et ultra sensibles au toucher, alors je clipse des pinces vibrantes. La stimulation est presque douloureuse de façon agréable.

La taille gagnante est de 10 pouces. J’ai d√Ľ m’entra√ģner lentement pour pouvoir prendre des godes de cette taille, bien que ce soit encore difficile pour moi. Pourtant, j’aime la sensation d’√™tre si pleine. C’est bien que celui-ci soit de la m√™me taille que celui de Don, ce qui m’excite √©norm√©ment.

En levant les jambes, je les fais passer sur les bras de ma chaise pour pouvoir m’√©carter et donner une meilleure vue √† tout le monde. En saisissant le gros gode veineux, je commence √† frapper mon clitoris encore douloureux avec et √† le faire glisser de haut en bas dans ma fente d’√©coulement.

DON : Je parie que vous imaginez que c’est avec ma bite que vous vous taquinez. Laisse mon bout s√©parer tes jolies l√®vres et guide-le jusqu’√† ton entr√©e. Je veux √™tre au fond de toi. Mmm, tu es une si bonne fille, b√©b√©.

Je fais exactement ce que Don me demande, suivre ses instructions m’excite comme jamais auparavant. Je fais encore des histoires pour tous ceux qui me regardent, mais Don sait qu’il a mon attention. Je le vois maintenant caresser plus vite, puis ralentir avant d’acc√©l√©rer √† nouveau.

DON : Maintenant, fais vibrer ton t√©ton gauche pour que je sache que c’est pour moi que tu joues vraiment.

Je me l√®che les l√®vres et je le regarde en m√™me temps qu’il presse sa grosse bite. Je tiens le gode immobile mais je fais tourner mes hanches pour le faire entrer dans ma chatte. Une partie de moi aimerait voir le visage de Don, je n’ai jamais vu que la partie inf√©rieure de son corps.

DON : Oui, quelle bonne petite salope tu es. Glisse ma bite en toi, centim√®tre par centim√®tre. Tu sens que je t’√©tire ? Fais entrer et sortir la pointe, en allant un peu plus profond √† chaque fois. Ne me d√©√ßois pas, b√©b√©.

Le besoin de faire plaisir √† Don est presque √©crasant. J’enfonce le gode dans ma chatte d√©goulinante en le prenant centim√®tre par centim√®tre. Il m’√©tire au maximum, mais mon humidit√© m’aide.

DON : Maintenant, l√®ve ton cul et enfonce ma bite dans ta chatte. Enfonce-moi les couilles profond√©ment en toi. Laisse-moi toucher ton col de l’ut√©rus et sentir ta chatte palpiter autour de moi.

J’enfonce grossi√®rement le gode sur toute sa longueur dans mon trou mouill√©. En tirant jusqu’au bout, je le r√©p√®te, encore et encore, en me baisant fort et profond√©ment. Entre la baise profonde, le fait d’√™tre observ√©, les paroles de Don et la vibration sur mes t√©tons, je ne sais pas comment je n’ai pas perdu tout sens de la pens√©e.

Un √©norme pourboire arrive, me demandant de doigter mon cul. Sans arr√™ter mes mouvements, j’enduis mon doigt dans le jus qui s’√©coule de ma chatte et je l’utilise pour me taquiner. C’est serr√©, mais les jus qui coulent sont suffisamment glissants et lubrifi√©s pour que je puisse glisser mon doigt dedans et dehors.

DON : Putain oui petite poup√©e, tu te d√©brouilles si bien. S’ils veulent un spectacle de culs, je veux que tu en donnes un bon. Enl√®ve ma bite de ta bouche, l√®che-la bien et ensuite √©trangle-la. Prends ton vibrateur fin, trempe-le dans ta chatte pour qu’il soit bien mouill√©, puis fourre-le dans ton cul.

Je frissonne de voir √† quel point √ßa sonne obsc√®ne et √† quel point √ßa m’excite. Je suis ses ordres, je fais un grand spectacle en l√©chant adroitement le gode et en le su√ßant avec amour jusqu’√† ce que je le fasse descendre dans ma gorge.

Je lui donne quelques coups dans la chatte avant de l’enfoncer lentement dans mon cul serr√©. Au d√©but, je le laisse juste dedans, en m’habituant √† lui. Quand je me sens √† l’aise, je commence √† baiser mon cul avec.

C’est √ßa mon ange, maintenant laisse mes boules de bite au fond de ta gorge jusqu’√† ce que tu t’√©vanouisses, puis retire-les et ram√®ne-moi dans ta chatte. Je veux que les deux trous soient bais√©s en m√™me temps, princesse.

Je le fais sans h√©sitation, j’attends que les bords de ma vision soient noirs. Je n’arr√™te jamais de me faire baiser le trou du cul et quand je suis sur le point de perdre conscience, je sors le gode de ma bouche. Je hal√®te et je tousse, j’entends les embouts qui arrivent comme des fous. Sans manquer un battement, je le remets en moi. Je suis maintenant plein dans les deux trous.

Oh b√©b√©, tu t’es bien d√©brouill√©. Putain, tu es une parfaite salope de bite. Visse tes deux trous pour moi mon animal de compagnie. Tu vois √† quel point je suis dur ? Tout ce pr√©matur√© suintant est pour toi. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir me retenir, alors sois gentille et laisse-moi te voir jouir pour moi. Jouis sur ma bite, salope, je veux que ton jus de fruits me coule dessus.

Mes yeux sont coll√©s √† Don, c’est tout ce sur quoi je peux me concentrer. Ses mots, sa bite, les vibrations dans mon cul et sur mes t√©tons avec le gode qui baise ma chatte, c’est trop. Mon corps commence √† se tendre et je me d√©foule, agressant grossi√®rement mon cul et ma chatte affam√©s.

Je g√©mis et je pleure en me sentant perdu dans la vague de plaisir qui s’abat sur moi. Je perds le contr√īle et je me mets √† me tordre en tombant presque de la chaise. Mon corps fr√©mit et se contracte autour des jouets qui m’envahissent. Pendant une seconde, je sens que je suis sur le point de m’√©vanouir √† cause de la force de l’orgasme qui me parcourt.

Quand je commence à revenir sur terre, je regarde Don tirer sur sa charge pour moi, des flots de sperme chaud se succèdent et cela déclenche un autre mini orgasme puis un autre pendant que je suis allongée sans bouger, écartée et étourdie, tandis que les vibrateurs continuent de fonctionner.

Enfin, je reviens dans mon corps et j’√©teins les vibrateurs, je les enl√®ve et je mets tous les jouets sur le c√īt√© pour les nettoyer. J’essaie de retrouver mon calme et de flirter, car je remercie tout le monde de m’avoir rejoint aujourd’hui et leur dis adieu jusqu’√† mon prochain spectacle.

J’arr√™te mon alimentation par cam√©ra dans ma pi√®ce principale mais je reste en contact avec Don qui, √† premi√®re vue, s’est nettoy√© et a mis une paire de shorts de sport. Je pense √† me couvrir mais je d√©cide de ne pas le faire, il a d√©j√† tout vu.

DON : L’√©mission d’aujourd’hui √©tait g√©niale ma petite poup√©e, tu es de plus en plus belle √† chaque fois. Bien que j’ai toujours pens√© que tu √©tais la belle Rose.

Apr√®s avoir lu √ßa, je g√®le, le sang coule dans mes veines. Je n’ai jamais dit √† Don mon vrai nom et j’essaie toujours de me d√©guiser. Cela veut-il dire que c’est quelqu’un que je connais ? Est-ce qu’il le sait depuis le d√©but ? Je ne me suis pas remis du choc et de la peur de ce que cela pourrait signifier lorsqu’il enverra un autre message.

Ne t’inqui√®te pas ma belle Rose, je ne r√©v√©lerais jamais ton secret √† personne. Je sais qui tu es et te voir surgir ici est un fantasme que je n’aurais jamais pens√© r√©aliser. Bient√īt, je vais me r√©v√©ler, mais il n’y a pas lieu de s’inqui√©ter. Votre secret est bien gard√© avec moi. J’ai h√Ęte de jouer avec vous un jour prochain.

Sans attendre que je vous r√©ponde, Don – ou qui qu’il soit vraiment – se retire. Je me retire rapidement de tout et je commence √† tout nettoyer et √† me mettre sous la douche de mani√®re robotis√©e.

C’est pendant cette douche que mon cerveau se d√©cide enfin √† fonctionner √† nouveau. J’ai toujours su au fond de moi qu’il y avait une petite chance de rencontrer un jour quelqu’un que je connaissais, mais je pensais que c’√©tait peu probable. Bien qu’un certain sentiment de panique soit encore pr√©sent, il commence √† √™tre noy√© par l’excitation.

Quelque chose √† propos de Don m’avait attir√© d√®s le d√©but et je m’√©tais souvent touch√© en imaginant que je pourrais √™tre avec lui. C’est peut-√™tre une b√©n√©diction d√©guis√©e. Quoi qu’il en soit, je suis pr√™t √† tout pour la route que cela va me mener.

Bien que je sois √©puis√© et trop sensible, je me sens √† nouveau excit√©. J’imagine qui pourrait √™tre Don et toutes les fa√ßons dont il pourrait me trouver et se r√©v√©ler. J’arrive au dernier orgasme de la nuit, en pleurant pour Don avec une main sur mon sein et l’autre travaillant furieusement mon clitoris et ma chatte.

Don avait raison, je suis une sale petite salope et j’adore √ßa, putain.

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