“Je dois admettre que j’ai Ă©tĂ© un peu stupide.” Elle a commencĂ©. “Ou, … beaucoup de bĂŞtises.”

“Oh non.” J’ai commencĂ©, en plaisantant. “Qu’est-ce que tu as fait ?” Elle a simplement commencĂ© Ă  me regarder de l’autre cĂ´tĂ© de la planète, en attendant que mon sourire s’efface. Elle a gobĂ© nerveusement.

“Eh bien, c’est ton anniversaire.” J’ai hochĂ© la tĂŞte et j’ai attendu. “Eh bien, … J’ai pensĂ©, … et Cherie et moi avons dĂ®nĂ©, … et j’ai bu un peu, … trop, …” J’ai simplement attendu. OĂą cela allait-il ? Elle a pris une grande respiration.

Webcam sexe avec maman chapitre 1

Une maman de plus en plus nympho chapitre 3

“J’ai pensĂ©, … tooooooooooo, … te divertir pour ton anniversaire.” Ce qui a suivi a Ă©tĂ© une pause embarrassante, mon cerveau se battant pour comprendre ce qu’elle suggĂ©rait. Est-ce qu’elle voulait dire… Non ! … Ce que je pensais qu’elle voulait dire ?

“Comme je l’ai dit, …” elle a finalement ajoutĂ©, “un peu idiot”. Elle avait l’air effondrĂ©, comme si j’avais ri tout haut.

“Un peu, … attends, … Je suis dĂ©solĂ©. Je dois rattraper le temps perdu.” Je bafouillais. “Tu Ă©tais… Quand tu as dit…” Une autre pause douloureuse. “Je ne veux vraiment pas me tromper…” J’ai recommencĂ© très lentement. “Tu pensais…”

Maman a commencĂ© Ă  hocher lentement la tĂŞte, son regard s’est abaissĂ©. “Tu pensais…” J’ai rĂ©pĂ©tĂ©. Maman a continuĂ© Ă  hocher la tĂŞte. “Par “divertissement”, tu veux dire…”, elle continuait Ă  hocher la tĂŞte. “Tu veux dire…”

“Comme je l’ai dit, “idiot”, je sais.” Une autre longue pause. “Je pensais… que j’Ă©tais un peu ivre, alors pardonnez-moi, mais qu’une… lĂ©gère strip-teaseuse pourrait… vous divertir.” Après une autre longue pause, elle a ajoutĂ© : “Pardonnez-moi, je pensais…”

“Non, non, non !” J’ai sautĂ© dedans. “Je ne veux pas dire… que…” encore des bavardages. Ses yeux se sont approchĂ©s des miens. “C’est la chose la plus chaude que j’ai jamais entendue !” Nous avons partagĂ© un long regard ensemble. Elle avait l’air moins honteuse et plus curieuse. “Tu pensais Ă … me divertir en… dansant pour moi ?” J’ai choisi mes mots avec beaucoup de soin. Elle a simplement hochĂ© la tĂŞte, presque imperceptiblement. “Oh mon Dieu. Je pense que c’est le meilleur cadeau d’anniversaire de ma vie !” Un sourire s’est dĂ©veloppĂ© sur son visage.

“Comme je l’ai dit, c’est un peu idiot.”

“Oh, pas le moindre ! C’est l’idĂ©e la plus incroyable qui soit !” Elle avait l’air un peu incrĂ©dule.

“Vraiment ?”

“Oh mec ! Je t’aime vraiment, vraiment beaucoup !” Nous avons partagĂ© un rire agrĂ©able et soulagĂ©.

“J’ai juste pensĂ© que ce serait amusant de…”

“Oh, crois-moi, ce sera amusant de…” J’ai remarquĂ© un regard un peu inquiet sur son visage. Elle Ă©tait maintenant dans une position oĂą j’Ă©tais excitĂ© Ă  l’idĂ©e qu’elle danse pour moi.

“Eh bien, c’Ă©tait un peu idiot, … Je veux dire ta vieille mère…”

“Non, non, ma magnifique mère. Danser pour moi le jour de mon anniversaire. Le plus beau cadeau de tous les temps !”

“Vraiment ?” Elle me regardait maintenant avec surprise. Tu veux vraiment que je… danse pour toi ?”

“Oh, oui, s’il te plaĂ®t ! Comme tu es belle ! Tu as toujours Ă©tĂ© la mère la plus sexy. J’ai dĂ» repousser mes amis pendant des annĂ©es.” Elle a ouvertement ri Ă  cette idĂ©e. “J’adore cette idĂ©e !”

“Je crois que j’ai besoin de vin.” Elle m’a dit alors de me lever et de quitter la pièce. J’ai fixĂ© un Ă©cran vide pendant un long moment, l’Ă©coutant cliqueter, hors champ dans la cuisine, ouvrir et verser du vin. Lorsqu’elle est revenue et s’est assise, elle semblait plus calme, plus dĂ©terminĂ©e. Nous nous sommes regardĂ©s longuement, je ne voulais pas briser le sort qu’elle avait subi, quel qu’il soit, et j’ai simplement attendu de voir ce qui allait se passer ensuite. J’Ă©tais conscient que mon pĂ©nis poussait Ă  nouveau de façon obscène l’avant de mon short. Je n’ai pas bougĂ©.

Maman a posĂ© son vin, s’est redressĂ©e et a pris une grande respiration. “Alors.” J’ai simplement attendu. “C’est vraiment ce que tu veux pour ton anniversaire ?” J’avais un large sourire. J’ai simplement hochĂ© la tĂŞte. “J’ai besoin de musique.” Je l’ai regardĂ©e se lever, tourner autour du canapĂ© et dĂ©marrer la table tournante. Ce sur quoi elle allait danser avait Ă©tĂ© prĂ©sĂ©lectionnĂ©. La première version de Ray Charles chantant Georgia est sortie. Je regardais maman, dos Ă  moi, se mettre Ă  balancer ses hanches. Sa jupe Ă©tait serrĂ©e autour de ses hanches et je me suis rendu compte, pour la première fois, de la forme de ces hanches.

Elle bougeait lentement, la musique devenant envoĂ»tante avec le son, le vin et l’idĂ©e d’exĂ©cuter quelque chose de sensuel pour son fils unique. Je l’ai regardĂ©e bouger de façon si sensuelle. Nous avions dansĂ© ensemble au fil des ans, des mariages, des fĂŞtes, mais c’Ă©tait complètement diffĂ©rent. Elle s’est remise Ă  travailler devant le canapĂ©.

“J’espère que vous aimez la musique.” Je lui ai dit que j’aimais ça. “Ray Charles me fait bouger.”

Elle Ă©tait en transe quand elle se balançait et bougeait. Ses mains sont allĂ©es Ă  l’arrière de sa tĂŞte et ont laissĂ© tomber ses cheveux. J’avais toujours Ă©tĂ© Ă©tonnĂ© de voir Ă  quel point ses cheveux Ă©taient raides, brun foncĂ© et soyeux. En secouant ses cheveux, ses yeux sont venus vers les miens et elle a souri un peu.

“Elle m’a demandĂ© : “Est-ce que ça va ?

“Fantastique.” Elle Mmmmmm rĂ©pondit avec joie.

Elle m’a tournĂ© le dos et a fait courir ses mains sur le cĂ´tĂ© jusqu’Ă  ses jambes. Sa jupe se terminait Ă  mi-cuisse. Elle a caressĂ© le tuyau lisse qu’elle portait. J’ai remarquĂ© qu’ils Ă©taient Ă  l’ancienne, d’un noir pur avec la ligne dans le dos ; sexy ! Ses mains se sont levĂ©es et ont caressĂ© ses fesses rondes, tandis que ses hanches se balançaient.

“Beaux fesses”. Je lui ai dit. Elle m’a dit “Mmmmmmmm” encore une fois. Elle a travaillĂ© ses hanches de manière sensuelle encore un peu plus, en caressant lentement ses mains en cercles autour de ses fesses serrĂ©es.

En se retournant, elle a rĂ©pĂ©tĂ© sa lente exploration caressante sur le devant de ses cuisses. “Est-ce que j’ai l’air bien avec ça ?” demanda-t-elle doucement.

“Tu es si belle. Si sensuelle, si sexy.” Je lui ai dit. Elle s’est approchĂ©e de la camĂ©ra la tĂŞte en bas, les cheveux tombant sur son visage. Ses yeux se sont approchĂ©s des miens.

“Ah oui ? Tu crois ?” Elle s’est coiffĂ©e derrière l’oreille, plus sexy que toutes les femmes dont je me souviens. “Je t’aime tellement mon coeur. Joyeux anniversaire.”

“Oh, je t’aime tellement aussi. Le meilleur anniversaire de tous les temps !”

Elle ricanait vivement, se tenant debout et s’Ă©loignant de la camĂ©ra. Ses mains ont parcouru la longueur et la largeur de l’avant de son corps, pour finalement passer lentement sur ses seins. Je suis restĂ© bouche bĂ©e alors qu’elle les prenait simplement en coupe et me les prĂ©sentait pour que je les regarde.

“Oh mon Dieu ! Tu as les plus beaux seins.” J’ai chuchotĂ© Ă  voix haute. Elle les a encore Mmmmmm et les a doucement serrĂ©s.

“Il fait un peu chaud ici.” Elle m’a dit en dĂ©boutonnant les deux premiers boutons de sa blouse, lentement et avec angoisse. “Vous ĂŞtes plus Ă  l’aise dans votre short ?” me demanda-t-elle. Puis, “Oh lĂ  lĂ  !” dit-elle.

Je me suis rendu compte qu’elle Ă©tait en train de prendre la tente dans mon short de l’Ă©rection complète en essayant de sortir. “DĂ©solĂ©e.” Je lui ai dit. “Qu’est-ce que je peux dire ?” elle a encore Mmmmmm. “DĂ©solĂ©e, pas dĂ©solĂ©e1”, je lui ai dit.

“Ça vous dĂ©range si j’enlève ces chaussures ?” a-t-elle demandĂ©. Je lui ai dit que ça ne me dĂ©rangerait pas du tout. Elle s’est assise sur le canapĂ© et a croisĂ© les jambes, discrètement, en laissant une chaussure s’Ă©chapper de son orteil. Elle l’a ensuite laissĂ©e tomber par terre. Je n’avais jamais rĂ©alisĂ© Ă  quel point ses pieds Ă©taient jolis. Je le lui ai dit.

“Merci, ma chĂ©rie. Je suis très contente qu’ils te plaisent.” Les deux spectacles Ă©tant passĂ©s, elle a dansĂ© un peu plus, se retournant pour me montrer Ă  nouveau ses fesses et l’arrière de ses cuisses en bas.

J’ai rĂ©alisĂ© qu’elle avait sĂ©lectionnĂ© et empilĂ© une collection de 45 singles de disques, alors qu’ils tombaient un par un sur la platine. Sa sĂ©lection Ă©tait composĂ©e de vieux disques sensuels, parfaits pour ce “divertissement”.

“J’adore ces bas.” Elle me l’a dit. J’ai acceptĂ©. Elle les caressait, le dos toujours tournĂ© vers moi. Puis elle s’est retournĂ©e et a fait les devants. Ses jambes Ă©taient magnifiques, alors je lui ai dit ça aussi. Je l’ai regardĂ©e s’asseoir sobrement et croiser les jambes Ă  nouveau. Elle a bu du vin en me regardant. Je sais qu’elle regardait mon pĂ©nis Ă  peine couvert, qui menaçait de faire ressortir la jambe de mon short. Je me demandais ce qu’elle allait faire ou dire.

Elle s’est alors affairĂ©e Ă  peler doucement les bas. Ils Ă©taient hauts de cuisse avec la petite bande de maintien, alors elle a dĂ» exposer beaucoup de cuisse pour les enlever. J’ai jetĂ© un petit coup d’Ĺ“il sur sa culotte rouge vif pendant qu’elle l’enlevait. J’avais gĂ©mi Ă  haute voix et elle m’a demandĂ© ce qui n’allait pas, feignant de s’inquiĂ©ter.

“J’avoue avoir eu des tremblements Ă  cause de cette petite culotte rouge.”

“Oh mon Dieu !” Elle a jouĂ©. “Je suis dĂ©solĂ©e. Je ne voulais pas vous taquiner.”

Elle s’est assurĂ©e de me taquiner Ă  l’instant suivant en dĂ©croisant et recroisant ses jambes pour travailler sur l’autre bas. L’Ă©clair de satin rouge a fait sauter un peu mon pĂ©nis.

Les bas sont partis, elle s’est assise droite, les jambes jointes, et les a caressĂ©s de haut en bas. “Mmmm. C’est plus confortable.” En caressant ses cuisses, elle a relevĂ© sa jupe un peu plus haut, exposant une quantitĂ© inhabituelle de cuisses nues ; c’Ă©tait magnifique. J’ai eu droit Ă  un autre aperçu de satin rouge alors qu’elle se tenait de nouveau debout, lissant sa jupe. Elle s’est mise Ă  danser sur une chanson plus rapide. Elle a dĂ©fait un autre bouton de son chemisier, ce qui lui a permis de dĂ©couvrir un soutien-gorge assorti en satin rouge. Ses mains parcourent Ă  nouveau tout son corps pendant qu’elle danse, ses hanches fonctionnant Ă  merveille.

Se tournant pour me regarder dans les yeux, elle a dĂ©fait un autre bouton de son chemisier. Outre le soutien-gorge rouge, j’avais maintenant une belle vue sur son dĂ©colletĂ©. Ses seins Ă©taient bercĂ©s de manière Ă  montrer l’Ă©lĂ©gante peau douce entre les seins incurvĂ©s de chaque cĂ´tĂ©. J’ai immĂ©diatement essayĂ© de deviner sa taille de bonnet ; C peut-ĂŞtre ?

“Je ne sais pas jusqu’oĂą aller ?” demanda-t-elle, distraitement, en faisant des cercles lents.

“Combien en retirer ?” Je lui ai demandĂ©. Elle a juste Mmm hmmm’d.

“Eh bien”, ai-je rĂ©pondu, en essayant de paraĂ®tre professionnel. “Vous m’avez taquinĂ© avec cette couleur de tache rouge parfaite, il semble quelque peu erronĂ© de ne pas me laisser la vue entière.”

“Oh vraiment ?” me demanda-t-elle, se tournant vers moi, semblant se mĂ©fier de mes arrière-pensĂ©es.

“Mon seul problème, c’est que la culotte ne couvre pas grand chose Ă  l’arrière.”

Comme pour prouver son point de vue, elle se retourna et recommença à travailler ses hanches, me montrant ses magnifiques fesses. Elle a passé ses mains sur ses fesses et a lentement remonté le tissu de la jupe. En arrivant sur le haut de ses cuisses, la courbe de ses fesses est apparue un peu plus clairement.

“Oh mon Dieu ! Comme c’est beau !” J’ai rĂ©pondu. Elle a ricanĂ© un peu, puis a tirĂ© l’ourlet un peu plus haut et a dansĂ© un peu avec cet Ă©talage insolent exposĂ© pour mon plaisir.

“Le plus bel anniversaire de tous les temps !” Je lui ai dit. Elle s’est tournĂ©e vers moi avec un regard sĂ©rieux.

“Ah oui ? C’est bon pour toi ?” Elle avait l’air sincèrement inquiète que je le pense vraiment.

“C’est le plus beau cadeau de tous les temps ! Je t’adore et je te trouve si exquise. Ton corps est le paradis !”

Maman a fait un grand sourire au compliment, gentiment rassurĂ©e. Elle m’a soufflĂ© un baiser. “Je t’aime tellement mon coeur !”

“Oh, moi aussi, toi !” Elle a fait un grand sourire et a vidĂ© son verre de vin d’un seul trait. Elle s’est ensuite levĂ©e et a commencĂ© de vĂ©ritables mouvements de strip-tease. Elle a dĂ©fait un bouton de plus sur son chemisier, un de plus et il serait grand ouvert, a placĂ© une main derrière sa tĂŞte et l’autre sur son ventre et a commencĂ© Ă  travailler vraiment ses hanches. J’ai rĂ©alisĂ© pour la première fois Ă  quel point cette femme Ă©tait baisable. Si elle faisait ça au lit, merde ! Je me suis rendu compte Ă  quel point c’Ă©tait mal de penser Ă  elle comme ça, puis je me suis immĂ©diatement pardonnĂ© et j’ai laissĂ© mon esprit vagabonder.

Elle se retourna et remonta la jupe, un peu plus haut, exposant Ă  nouveau ses belles joues et continua Ă  travailler ses hanches. Je ne sais pas si elle a rĂ©alisĂ© ou non, si elle s’est souciĂ©e ou non, que chaque rotation de ses hanches faisait monter la jupe de plus en plus haut jusqu’Ă  ce que ses fesses soient complètement exposĂ©es. La tache rouge s’est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂŞtre une minuscule bande de string, qui a disparu entre ses joues. Lorsqu’elle a travaillĂ© ses hanches, ses fesses ont rebondi fortement. C’Ă©tait sacrĂ©ment bien ajustĂ© !

En se retournant, on pouvait voir le devant de sa culotte. Le satin rouge Ă©tait assez court et je me suis rendu compte qu’elle s’Ă©tait soit rasĂ©e soit Ă©pilĂ©e Ă  la cire, car il n’y avait pas de poils autour. Elle bougeait plus Ă©nergiquement maintenant, de sorte qu’une grande partie de son chemisier Ă©tait dĂ©colletĂ©, laissant apparaĂ®tre pratiquement tout son soutien-gorge. Ses seins rebondissaient bien dans les bonnets qui semblaient Ă  peine dissimuler ses tĂ©tons.

La chanson suivante Ă©tait un peu plus lente, alors son rythme s’est ralenti, me donnant une meilleure chance de regarder son corps. Ses yeux sont venus vers les miens. Il y a eu un long moment entre nous, laissant la prise de conscience qu’elle Ă©tait en fait en sous-vĂŞtements devant moi.

“Si belle”. C’est tout ce que je pouvais dire.

“Je suis très heureux que vous le pensiez.” Elle m’a rĂ©pondu en chuchotant.

“Je le pense parce que c’est vrai. Vous ĂŞtes si belle.”

“Merci, ma chĂ©rie. Cela fait si longtemps que je n’ai pas ressenti cela.”

“Je suis dĂ©solĂ©e d’entendre ça. J’aurais aimĂ© te le dire plus tĂ´t.”

“Ça veut dire le monde que tu me dis maintenant.

Nous avons partagĂ© un long regard et elle s’est dĂ©placĂ©e lentement devant moi.

“Alors, …” elle a commencĂ©, me demandant apparemment si nous avions fini.

“Encore.” Je lui ai dit simplement. Elle a fait un large sourire et a hochĂ© la tĂŞte en me posant des questions. “Oui, s’il vous plaĂ®t ! Encore…”

” Puis-je avoir plus de vin ?” Je lui ai dit de le faire, mais de se dĂ©pĂŞcher de revenir.

“J’ai regardĂ© l’Ă©cran vide, en me remĂ©morant ce que nous faisions, en revoyant chaque moment oĂą elle dansait et se dĂ©shabillait pour moi. “Le meilleur anniversaire de tous les temps.” Je me suis murmurĂ© en souriant.

Je l’ai regardĂ©e rentrer dans la pièce et remettre Ă  zĂ©ro toutes les piles de cĂ©libataires en commençant par Ray Charles. Elle a ramenĂ© son verre de vin complètement rempli Ă  la table et l’a posĂ©.

“Puis-je vous avouer quelque chose ?” demanda-t-elle doucement. Je lui ai dit, bien sĂ»r. “Je suis vraiment nerveuse maintenant. Très excitĂ©e, mais nerveuse aussi.” Je lui ai demandĂ© pourquoi. “Elle a pris une gorgĂ©e de vin et a Ă©tĂ© rĂ©flĂ©chie pendant un moment. “Je n’ai jamais rien fait comme avant. Certainement pas avec, … mon fils. Je ne sais pas jusqu’oĂą je dois aller, ni jusqu’oĂą tu veux que je aille…”

Elle s’est assise sur le canapĂ© et nous nous sommes simplement regardĂ©s pendant un moment. “Je ne veux pas causer, … de la ruine, …”

“Je pense”, ai-je commencĂ©. Je suis restĂ© longtemps silencieux, essayant de rĂ©flĂ©chir Ă  la façon de rassembler mes pensĂ©es. “Il n’y aura jamais aucun homme, nulle part dans le monde, qui puisse t’aimer plus que moi, …” Elle m’a souri avec amour. “Après ce cadeau d’anniversaire, … nous sommes peut-ĂŞtre un peu diffĂ©rents l’un de l’autre, mais en rĂ©alitĂ©, nous sommes seulement plus proches. Je t’ai toujours adorĂ©, je ne pourrais pas ĂŞtre plus et je t’adorerai toujours, quoi qu’il arrive. Un autre long silence. Quoi que nous fassions aujourd’hui ou demain, je t’adorerai toujours !”

Maman essuya une larme du coin de l’Ĺ“il. “Tu as toujours Ă©tĂ© la plus grande partie de ma vie. Depuis que tu as Ă©tĂ©, … conçu, tu as donnĂ© Ă  ma vie une telle joie. Je t’ai toujours aimĂ© aussi. Faire cela, … ce soir, … semble d’une certaine façon, … bien, mĂŞme si c’est si mal Ă  tant de niveaux.” J’ai commencĂ© Ă  protester. “Non, sĂ©rieusement ! C’est tellement vilain ! Je frĂ©mis Ă  l’idĂ©e de ce que les autres pourraient penser. Mais honnĂŞtement, je ne me soucie pas vraiment de ce que les autres pourraient penser. Il ne s’agit que de nous. Personne d’autre.” Nous avons partagĂ© un long regard entre nous. “Est-ce que ça a un sens pour toi ?”

Je lui ai dit que oui et que j’Ă©tais d’accord. Je lui ai Ă©galement dit qu’en ce qui concerne “ceci”, nous devions maintenir une communication très honnĂŞte et ouverte Ă  ce sujet entre nous. Les seules personnes qui comptaient, c’Ă©tait nous deux, mais il Ă©tait essentiel que nous nous occupions de nous-mĂŞmes et de l’autre.

“La dernière chose que l’un de nous veut, c’est de blesser l’autre. Ou de mettre l’autre dans un endroit inconfortable. Il suffit d’ĂŞtre constamment honnĂŞte et de se surveiller l’un l’autre”. Elle a acceptĂ©. Nous avons formellement promis de le faire.

Anita Baker est arrivĂ©e en arrière-plan et maman s’est levĂ©e d’un bond. “Oooh j’adore cette chanson !” elle se remit Ă  danser. Sa jupe Ă©tait retombĂ©e sur ses fesses, mais ça ne me dĂ©rangeait pas. J’imaginais son string sexy et ces joues parfaites qui rebondissaient sous le tissu. Elle est retournĂ©e Ă  son verre de vin plusieurs fois pour boire une gorgĂ©e, puis elle a recommencĂ© Ă  danser. Elle a reculĂ© vers l’appareil photo et a lentement remontĂ© la jupe, exposant complètement ses joues. J’ai remarquĂ© que sa ligne de bronzage Ă©tait assez nette et reflĂ©tait des bas de bikini qui n’Ă©taient pas aussi courts que ce string mais qui Ă©taient quand mĂŞme assez effrontĂ©s. Je lui ai dit que j’admirais sa ligne de bronzage.

“Oh oui. J’ai achetĂ© un nouveau bikini et j’ai pris un peu de soleil dans le jardin.

“Il a l’air assez court.”

“Ouais, eh bien, personne d’autre ne l’a vu, alors…”

“Quelle couleur ?

“Noir brillant. Il a l’air mouillĂ©, mĂŞme quand il ne l’est pas.” Je lui ai dit que ça avait l’air chaud. “Peut-ĂŞtre qu’un jour on pourra parler sur Skype quand je serai dehors au soleil.” Je lui ai dit que ça me plairait beaucoup.

Maman a lissĂ© sa jupe sur ses fesses. Elle a continuĂ© Ă  faire travailler ses hanches sur moi. Je l’ai regardĂ©e se pencher lentement pour trouver la fermeture Ă©clair Ă  l’arrière. Elle l’a lentement tirĂ©e vers le bas en dĂ©faisant sa jupe, exposant son string au fur et Ă  mesure. Elle a complètement ouvert la fermeture Ă©clair de sa jupe qui pendait dangereusement Ă  ses hanches.

“Est-ce que ça va ?” demanda-t-elle doucement.

“Bien sĂ»r ! S’il vous plaĂ®t !” Je l’ai entendue glousser. Elle a fait travailler ses hanches juste assez pour que la jupe s’affaisse mais ne tombe pas. Je l’ai observĂ©e de près, la laissant tomber. “Oh. Oh. Oh” Je n’arrĂŞtais pas de gĂ©mir alors qu’elle se rapprochait de plus en plus de la chute. Ses hanches sont finalement restĂ©es complètement immobiles, son beau cul face Ă  moi dans la camĂ©ra. D’un dernier mouvement de hanches, la jupe est tombĂ©e hors de vue, laissant son beau cul nu, mais pour la petite culotte.

“Ohh !! Baise-moi ! ! C’est magnifique ! !” Maman s’est tournĂ©e vers la camĂ©ra, se penchant et exposant son soutien-gorge.

“Oh, vilain garçon !”, elle se moquait, feignant la colère. “Quel langage !”

“Ah oui ?” Je lui ai rĂ©pondu en la taquinant. “C’est le langage ou l’idĂ©e derrière tout ça ?” Maman a rougi Ă  la dĂ©duction. Elle s’est levĂ©e et a recommencĂ© Ă  danser. Sa petite culotte couvrait Ă  peine son sexe devant. Sa chatte avait l’air un peu enflĂ©e. Ses mains sont allĂ©es jusqu’au bouton du haut de sa chemise, dĂ©boutonnĂ©e depuis longtemps. Elle l’a tripotĂ© un moment, puis est allĂ©e Ă  celui du dessous, puis en dessous, jusqu’Ă  ce qu’elle atteigne le dernier bouton en tenant son chemisier fermĂ©.

“Oh oui, s’il vous plaĂ®t”. Elle avait un regard interrogateur. “S’il vous plaĂ®t”. J’ai rĂ©pĂ©tĂ©.

“S’il vous plaĂ®t, quoi ?” demanda-t-elle.

“S’il te plaĂ®t, donne-moi ce bouton. Glissez-le dans ce petit trou et relâchez ce chemisier. Ouvrez-le pour moi. Montre-moi ce qu’il y a en dessous.” Elle sourit mĂ©chamment Ă  cette demande.

“Mon Dieu ! Un si vilain garçon.” J’ai souri et j’ai hochĂ© la tĂŞte. “Mais ce soutien-gorge ne couvre pas grand chose. Il n’a que des demi-tasses. Il couvre Ă  peine, … bien, …” J’ai continuĂ© Ă  hocher la tĂŞte. “Mais si je… sors d’une manière ou d’une autre ?”

“Ce serait vraiment dommage.” Son sourire Ă©tait dĂ©licieusement Ă©rotique.

Ses doigts travaillaient lentement sur le bouton. “Je suis gĂŞnĂ©e.” Elle chuchota. J’ai demandĂ© Ă  propos de quoi. “Je suis tellement excitĂ©e que mes doigts tremblent. Je n’y arrive pas.” Mon pĂ©nis s’est fortement agitĂ© Ă  cet aveu.

“Oh, putain !” J’ai rĂ©pĂ©tĂ© lentement. “S’il te plaĂ®t, continue d’essayer.” La façon dont elle a feint le choc de mon langage et s’est mordue la lèvre infĂ©rieure m’a presque donnĂ© un orgasme.

“Je crois que je l’ai.” Elle a chuchotĂ©. “Je peux ?” J’ai fait un signe de tĂŞte.

Maman m’a tournĂ© le dos et a lentement ouvert le devant du chemisier. Il est tombĂ© de ses Ă©paules, m’exposant son beau dos. Elle l’a laissĂ© glisser plus bas, d’une lenteur atroce, puis il est tombĂ© de son corps en faisant la moue. Lentement, elle a tournĂ© la tĂŞte pour me regarder par-dessus son Ă©paule.

“Comme ça ?” ronronna-t-elle. Je soupirai fortement, Mmmm hmmm profondĂ©ment. Elle a dansĂ© un peu, me montrant son dos pratiquement nu, puis s’est lentement tournĂ©e vers moi, se rapprochant de plus en plus. Son corps Ă©tait magnifique. Je le lui ai dit doucement.

Elle s’est approchĂ©e de la camĂ©ra, me regardant Ă©videmment aussi. Elle s’Ă©tait penchĂ©e un peu pour me voir et les bords de ses arĂ©oles regardaient par-dessus les bonnets, en s’efforçant de maintenir ses seins Ă  l’intĂ©rieur.

“Oh mon Dieu, ma chĂ©rie”. Elle a chuchotĂ© en me regardant. J’ai jetĂ© un coup d’Ĺ“il en suivant son regard et j’ai remarquĂ© que mon pĂ©nis, très dur, dĂ©passait de la moitiĂ© du bas de mon short.

“Oh ! DĂ©solĂ© !” Je lui ai dit, en me dĂ©plaçant pour le couvrir.

“Pas de bĂ©bĂ©.” Elle a ronronnĂ© : “Ne couvre pas ça. C’est magnifique !” J’ai reposĂ© mes mains tremblantes sur les cĂ´tĂ©s. “Montre-moi.” a-t-elle murmurĂ©. “Montre-le-moi. Laisse-moi voir.” J’Ă©tais hĂ©sitant. “Ne me cache jamais ça. C’est magnifique !” Je me suis assis lĂ  et j’ai laissĂ© ma mère contempler mon Ă©rection Ă  moitiĂ© exposĂ©e. “Mets-toi Ă  l’aise, mon bĂ©bĂ©. Enlève ce short. Montre Ă  maman cette jolie bite.”

J’ai tremblĂ© dans mon siège. J’ai failli Ă©jaculer Ă  ce moment prĂ©cis en entendant ma mère utiliser ces mots. Elle est simplement restĂ©e lĂ  Ă  attendre pendant que je soulevais lentement mes hanches et que je poussais la ceinture de mon short vers le bas. Mon pĂ©nis s’est levĂ© d’un bond, libĂ©rĂ© de ses limites.

“Oh mon coeur !” Elle a haletĂ©. “Comme c’est beau !” Elle est restĂ©e lĂ , toute simple, Ă  regarder mon pĂ©nis palpitant. Il dansait maintenant. Elle bondissait avec son besoin de tirer. “Comme il est beau !” rĂ©pĂ©ta-t-elle, “Et grand ! Mon coeur, ta bite est si grosse !”

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